Chapitre 1 - Un baiser

Chapitre 1 - Un baiser
________________________Pour qu'un baiser soit bon, il faut qu'il signifie quelque chose.
___________________________ Il faut qu'il vienne de quelqu'un qu'on ne peut pas se sortir de la tête.
___________________________ Et de cette façon, au moment où les lèvres se touchent, on le ressent partout.
___________________________ Un baiser si torride et si fort qu'on ne voudrait jamais reprendre sa respiration.

____L'embrasser partout____________Lui*Lui*Lui*Lui*Lui*Lui*Lui*Lui*___________ Personne ne doit pas rater son premier baiser.

# Posté le lundi 16 juin 2008 17:39

Modifié le lundi 16 juin 2008 17:52

Chapitre Ձ - Moi sans Elle,c'est Moi sans Ailes.

Chapitre Ձ - Moi sans Elle,c'est Moi sans Ailes.
Un après-midi d'été,le regard vagabondant sur la colline déserte,habituellement si animée,parcourue par des gosses rieurs . Tous sont en vacances,à présent,et la colline en plus d'être déserte,est terriblement calme. Derrière,il y a la forêt,vide,elle aussi. Les promeneurs optent désormais pour des ballades sur la plage,les épaules rougies par le soleil. Soudain,l'idée tombe. C'est le moment idéal,nous sommes un peu comme seules dans la ville,et tout le monde sait que les anges n'apparaîssent que dans ces moments-là... Je me laisse convaincre.

Une paire d
e mules blanches recouvertes de dentelles. Elle ne fera pas long feu,après avoir maintes fois glissé de mes pieds lors de mes escapades sur les troncs d'arbres. Je finirai l'après-midi pieds nus. Le sourire aux lèvres. Tu avais déjà choisi ma tenue ; ma jupe blanche aux jupons de dentelle et un fin débardeur assorti,celui dont les fines bretelles glisseront négligemment sur ma peau nue durant les longues séances de poses,laissant ainsi découvrir les marques d'un bronzage récent sur ma peau brunie. Côte à côte,nous foulons les premières traces de terre jusqu'à ce que nous nous enfouissions enfin dans un petit chemin ombragé. Là,tu noues soigneusement autour de mes bras les rubans de soie maintenant les ailes d'ange couvertes de plumes. Ton appareil photo serré entre tes doigts habiles,tu fais les premières manipulations nécessaires. Insouciante,je poursuis ma route,saisis de temps à autre entre mes doigts une fleur dont je respire le parfum sans grande attention. Quand je me retourne,tu m'ordonnes de continuer,encore,comme si tu n'étais pas là. Je ne m'étais aperçu de rien,tu avais déjà fait une vingtaine de photos.

Notre chemin se
poursuit,tu es de plus en plus exaltée,assaillie par un milliards d'idées. Nous nous posons sur un immense tronc d'arbre,sûrement rescapé de la tempête de 99,reposant dangereusement sur un autre. Nous y passerons plus de deux heures. Toi,debout,gesticulant par-ci,par-là .Moi,obéissante sous tes ordres. Docile,je me lève quand il le faut,tremblante,en équilibre sur le tronc. Comme si de rien n'était. Je m'accroupis,me hisse sur la pointe des pieds,tourne sur moi-même,malgré ça,la tension est palpable,de mon côté comme du tien. Mes pieds nus alors noircis sont écorchés par l'écorce de l'arbre. Mais tu es heureuse de jouer les photographes,et moi heureuse d'être ton modèle. Les poses se multiplient,les accessoires s'y ajoutent. Un foulard bourdeau que je laisse tomber avec nonchalance,un cadre ancien aux moulures dorées,un vieux caddie abandonné... Quand nous quittons le bois,la nuit a déjà commencé à tomber et nous sommes toutes deux épuisées,mais fières. Cette journée,nous ne l'oublierons jamais. Pas même trois ans plus tard...

A l'approche du
BAC et donc de tes épreuves facultatives d'arts plastiques,tu n'as que tes photos à la bouche. Des aggradissements par-ci,des projets par-là. Mais rien ne se fait,les idées manquent,ne s'accordent pas. En panne d'ordinateur,j'avais retrouvé il y a un mois de celà les images de moi,sur le vieil ordinateur. Je m'étais vue défiler sur l'écran,une paire d'ailes accrochées au dos. Les souvenirs avaient alors surgis,j'avais même cru sentir à nouveau le vent caresser mes épaules. Te voir si désemparée à l'approche de ton épreuve n'avait fait qu'accentuer la nostalgie qui me gagnait au souvenir de ta mine radieuse et fière. Cette fois-ci,l'idée était de moi... Cet après-midi là,tu avais fait plus d'une centaine de photos. Tu en présenterais au BAC .Mais mieux encore ; j'allais à nouveau avoir le privilège de jouer les modèles. Pour toi.

De tous ces m
oments passés devant ton objectif,je n'en garde qu'un souvenir fabuleux. Je me suis sentie vivante,choyée,tu me portais une attention incroyable,toi qui d'ordinaire te montrais si peu démonstrative. Au BAC tu présenteras une photo d'ange ; la mienne,debout sur le tronc,tremblante,lâchant le foulard. En plein vol. Tu présenteras aussi quelques clichés de moi,le dos nu,les cheveux bouclés lâchement retenus par ma main sur ma nuque,la silhouette entourée d'un filet de feu**. Comme toujours,je ne peux cacher l'admiration que j'ai pour toi. Toi,celle qui est en Terminale S,n'est-ce pas ? Haha ! Mais à mon tour de faire ma propre mise au point,de saisir l'instant,comme tu dis pour parler de tes photos... Je n'ai qu'un vague cliché de nous à ce moment-là,mais il reste gravé dans ma mémoire. Ce n'était que quelques mois après avoir posé pour toi pour la première fois,au même endroit. Un jour d'école sans école,les arbres recouverts d'un manteau blanc,nous nous sommes allongées sur la neige,le corps engourdi par la sensation de froid,et nous avions dessiné des Anges de Noël grâce aux mouvements de nos jambes et de nos bras. Un jour,nous raconterons tout ça à nos enfants. Histoire qu'ils prennent pleinement conscience que Maman et Tata sont complètement tarées,mais surtout qu'elles représentent chacune l'Essentiel. L'une pour l'Autre .
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Pix : Manon prise par Aurélie .
P-S : Note à l'épreuve d'arts transmise ici dés que possible ! Croisez les doigts pour Elle* !! J'en profiterais pour ajouter la seconde photo de moi présentée** .

# Posté le lundi 16 juin 2008 18:22

Modifié le mardi 17 juin 2008 16:06

Réflexion

Ah la la... Si tu savais !.
. J'aime pas mon âge ni mon image de fille trop sage .
Connard-Connard-Connard-Connard-Connard-Connard-Connard-Connard [...] Simplement.
Réflexion

# Posté le mardi 17 juin 2008 18:25

Modifié le jeudi 19 juin 2008 18:47

Réflexion

Réflexion
Anne-Lise * Si... Extraordinaire,qu'il m'arrive de ne plus y croire... Jusqu'à ce que l'Amour prenne le dessus x3

Emilie * Elle est tout pour moi x3

Floriane * Incroyable & Bilingue x3

Elles représentent tellement de choses pour moi que ça me ronge de les perdre un jour..! x333333

Les gens sont libres, et l'attachement est une absurdité,
une incitation à la douleur.





E.M.F.A-L FOREVER ❤

# Posté le samedi 21 juin 2008 05:52

Modifié le mardi 24 juin 2008 15:49

Classique I - On ne badine pas avec l'Amour

Classique I - On ne badine pas avec l'Amour
Je l'aime à mourir. Ces paroles n'ont jamais été aussi sincères !
PERDICAN
: #.
Adieu,Camille, retourne à ton couvent, et lorsqu'on te fera de ces récits hideux qui t'ont empoisonnée,réponds ce que je vais te dire ; Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux ou lâches, méprisables et sensuels; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux .On s'est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui. (Il sort.)

Alfred de Musset - On ne badine pas avec l'Amour . Acte II - Scène 5

# Posté le dimanche 22 juin 2008 05:48

Modifié le lundi 23 juin 2008 15:10